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L'HORIZON INTELLIGENT. LE PARADOXE D'OLBERS. Retourner à la page principale.
CONSIDÉRATIONS PRÉALABLES. Pour arriver á connaître l'Univers avec tout ce que celui-ci contient, il ne suffit pas d'étudier l'objet en soi, puisque cette forme d'observation nous donnerait une vision très limitée sur ses qualités et caractéristiques ; mais il faut étudier aux objets dans le contexte dans lequel ils se trouvent. Aussi, les événements qui arrivent dans l'Univers, auront besoin de se trouver dans un contexte déterminé pour qu'ils aient leur raison d'être. De tel manière, que d'une part serait étudiée l'objet ou l'événement en soi, par un autre au contexte dans lequel ils se trouvent, et finalement à la relation existante entre tous les deux (bien que non nécesairement dans cet ordre). Toutefois, le paradoxe d'Olbers est un événement où la science a centré tous ces efforts en étudier le contexte du problème, prêtant peu ou aucune attention au fait en soi. Ainsi même, en étudiant ce contexte n'ont pas pris en considération tous les facteurs qui entrent en jeu, ce pourquoi la vision qu'ils nous offrent est celle d'un problème qui n'est pas tel ; mais comme nous verrons par la suite, le problème est réel, mais l'Univers créera les mécanismes nécessaires pour que ses conséquences ne soient pas graves. Le paradoxe d'Olbers pose la problématique de pourquoi l'existance de la nuit et le jour. Bien qu'en apparence peut paraître que celle-ci est une question facile à répondre, au long des suivantes lignes nous vérifierons que ceci n'est pas ainsi ; de fait c'est un problème qu'à rendu fou aux scientifiques pendant presqu'un siecle. Pour ceux plus familiarisés avec tout ce qui concerne avec cette problématique, il est possible de le demander s'ils sont satisfaits avec les réponses que leur offre la science moderne, chose qu'il serait très honorable ; mais dans ce cas je les invite à lire cet article, peut-être à la fin de le même ils peuvent penser que ce qu'ils ont lu n'a pas de sens, ou au contraire ils extrayent quelque expérience positive de tout ceci. Mais pour cela nous sommes ici, pour le faire réfléchir et trouver, entre tous, la véritable connaissance. LE PARADOXE D'OLBERS DANS LA PHYSIQUE MODERNE. Vers l'année 1.800, quand on ne savait pas avec certitude quelle était la taille approximative de l'Univers, a commencé à prendre force l'idée que celui-ci était infini. Bien que celle-ci soit une possibilité à laquelle se résistait les scientifiques de l'époque, tous les preuves apportés par ceux-ci indiquaient un'augmentation progressive de la taille de l'Univers, ainsi que des étoiles qu'il contenait, qui paraissait ne pas avoir fin. Dans une nuit dégagée ils peuvent être comptés jusqu'à 6.000 étoiles. Avec l'invention du télescope vers l'année 1.600, cette limite s'est étendue. Quand Galileo Galilei a dirigé pour la première fois son télescope vers le ciel nocturne, a découvert une grande quantité d'étoiles jamais avant observées ; et chaque nouvelle amélioration effectuée dans le télescope, provoquait un'augmentation dans le nombre d'étoiles, ainsi que dans la taille de l'Univers observable. Tout ceci paraissait indiquer que la chose il ne s'arrêterait jamais, et qu'on pourrait toujours découvrir de nouvelles étoiles dans un univers dont sa taille augmentait à coup de télescope. Mais ce modèle d'univers présentait certaines contradictions, qui peu à peu allaient être mises en épreuve. Un des premiers pour le faire a été l'astronome allemand Wilhelm Matthäus Olbers, là pour l'année 1.826 ; en faisant connaître ce que plus tard on a appelé comme : "Le paradoxe d'Olbers". Pour comprendre le sens de ce paradoxe l'astronome a parti de l'hypothèse suivante : l'univers a une taille infinie, et par consequent contient une quantité infinie d'étoiles qui sont dispersées dans leur intérieur, lesquelles émettent de l'énergie de manière constante. Suite à tout ceci, nous nous trouverions devant un univers où l'énergie irradiée par la somme de toutes les étoiles qu'il contient serait infinie. Ceci signifie que la totalité de l'univers irradierait lumière et chaleur, étant donné l'énorme quantité d'énergie qui circule par son intérieur, et qui faits comme la différence de lumière entre la nuit et le jour n'auraient pas lieu. D'une telle manière que l'énergie reçue par la Terre depuis l'extérieur du Système Solaire, serait supérieure à laquelle nous recevons depuis le Soleil ; puisque nous recevons l'énergie d'un nombre infini d'étoiles. Autre conséquence dérivée de ce fait, en plus de soumettre à la Terre à un jour continu sans nuits, il serait que la température de la Terre s'éléverait inexorablement étant donné l'excés d'énergie reçue, ce qui empêchera que la vie, en aucune de ses manières, puisse être développée sur sa surface. Par conséquent, dans l'hypothèse de l'univers infini devait exister une certaine erreur. Précédemment, vers l'année 1.784, a commencé à s'effectuer le compte d'étoiles par des regions stellaires. Au principe ce compte était effectué à l'oeil, et directement à travers le télescope. Un des premiers à concevoir des cartes stellaires effectuées de cette manière, a été l'astronome Britannique d'origine allemande : Sir William Herschel ; pour cela il choisissait plusieurs zones du ciel et il effectuait le compte d'étoiles. Malgre les moyens rudimentaires dont il disposait, il a reussi à decouvrir que notre Système Solaire se trouve dans un cumulus d'étoiles avec forme de lentille. Vu les résultats, Herschel a considéré que les étoiles se trouvaient à l'intérieure d'un cumulus d'étoiles de caractère fini en extension (notre galaxie), ce qui pour l'instant éloignait le fantôme de l'univers infini. À partir d'alors les observations ont été raffinées. Une fois ont été connu la distance qui nous séparait des premières étoiles, vers l'année 1.838, et postérieurement avec le naissance de la photographie, on a crée des cartes détaillées du ciel avec lesquelles pouvoir ajuster le taille de notre galaxia à la réalité. La photographie facilitait énormément la tâche difficile de compter les étoiles à oeil, puisque la zone observée était "congelée" dans la photo ; pour cela on pouvait créer un dossier fiable auquel recourir, pour faire tout type de vérification. Grâce à cette technique, l'astronome néerlandais Cornelius Kapteyn a reussi à calculer avec plus grand précision que Herschel la taille de la galaxia ; considerant dans un premier temps que celui-ci était de quelque 235 fois supérieur à celui-ci de Herschel, por l'augmenter ensuite jusqu'au double de cette quantité, en atteignant un diamètre de 55.000 années lumière et une épaisseur de 11.000 années lumière (un peu plus de la moitié des dimensions réelles). Celui-ci était la taille de l'univers vers l'année 1.920 ; et il est précisément pour ces dates, un siècle après qu'Olbers ferait connaître son paradoxe, quand apparaît à nouveau le fantòme de l'univers infini. Les astronomes commencent à découvrir des objets stellaires qui sont très éloignés, hors de notre galaxie. La galaxia d'Andromeda a été le premier objet stellaire, non appartenant à notre galaxia, dont on a pu connaître la distance qui le séparait de nous. Par alors on le connassait comme nébuleuses, et vers l'année 1.925, l'astronome américain Edwin Hubble, a déterminé en 800.000 années lumière la distance qui le séparait de nous (en réalité elle est située à une distance de 2.000.000 d'années lumière de nous). Mais on connaissait déjà une infinité d'objets semblables à la nébuleuse d'Andromeda, et qui étaient catalogué comme nébuleuses en spirale, qui se supposait ils devaient se trouver à distances supérieures, puisque c'étaient des objets qui étaient vus plus diffus dans le télescope, qui la nénuleuse d'Andromeda elle-même. Encore une fois les frontières de l'univers commençaient à s'éloigner, et cette fois paraissait que le chose allait sérieusement. Les distances n'étaient pas déjà mesurées en centaines de mille, ou de millions d'années lumière, mais en centaines de millions et milliers de millions d'années lumière, dans une progression qui paraissait incontrôlable. Mais il s'est produit une chose curieuse, en même temps que la taille de l'univers feignait croître et croître sans arrêter, et être découvert que les nébuleuses qui étaient observées n'étaient pas telles, mais galaxies comme le nôtre, on a forgé ce que serait la solution aux problèmes des astronomes. Les études effectuées sur les spectres de ces galaxies, indiquaient que celles plus éloignées présentaient une déviation vers le rouge qui n'était pas normal. Ceci signifiait deux choses : d'abord, plus éloignée était située la galaxie, plus grande était la déviation vers le rouge qui était observé dans son spectre, et par conséquent, mineur était la quantité d'énergie que nous recevions d'élle ; et deuxièmement, signifiait que l'univers se trouvait en expansion. Les travaux effectués dans ce sens ils sont dus à l'astronome Hubble, et ils ont été publiés vers 1.929. Dans un univers en expansion, l'énergie irradiée par les étoiles, ainsi que la taille de l'univers, ne peuvent pas déjà être infinis. L'énergie que nous recevons des galaxies, il est plus petite plus éloignees ils sont, ce pourquoi arrivera un moment où l'énergie reçue depuis celles-là qui sont plus éloignées soit nulle ; où se produit la même chose qui arrivait avec l'exemple du train et la cible, dont nous faissions référence dans l'article : "L'UNIVERS. (Première partie)", que la lumière n'arrive pas jusqu'à nous. Aussi l'expansion postulée par Hubble signifiait que l'univers devait d'avoir eu un principe dans le temps ; un moment où, la matière qui formerait aux futures galaxies, serait concentrée dans une sorte de sphère de matière et énergie (théorie du "Big Bang") ; ce qui signifie que l'univers n'a pas pu éternellement exister. D'autre part, la taille de l'univers serait limité par l'expansion des galaxies elles-mêmes, bien que plus concrètement par l'expansion de l'espace, qui oblige aux galaxies elles-mêmes à s'éloigner l'unes d'autres, jusqu'à atteindre une vitesse de récession égale à la vitesse de la lumière. Moment où nous cessons de recevoir de l'information d'elles. Par conséquent, l'univers a un principe dans l'espace et dans le temps, mais non un fin spatiale ni temporel, bien qu'il puisse paraître que l'univers soit limité spatialement. Ceci veut dire que le limite le plus éloigné de l'univers, signifie seulement le fin de l'univers observable. De fait l'univers réel est plus grand que celui qui nous avons la chance d'observer. Jusqu'ici, nous avons exposé d'une manière très résumée, tout ce qui concerne avec le paradoxe d'Olbers et l'univers infini ; et à partir d'ici, nous allons nous poser la question suivante : il est nécessaire que l'univers soit infini dans l'espace et dans le temps, pour qu'une planète comme la Terre reçoive une quantité d'énergie tel, qui empêche la naissance et le développement de la vie ?. L'ÉNERGIE QUI CIRCULE PAR L'UNIVERS. La science a trouvé la solution à un problème qui paraissait qu'il n'était pas tel. Mais, et si le problème était plus réel que ce qui paraît, et la solution offerte n'est pas la plus juste ?. Pour entrer en matière, nous effectuerons d'abord une petite expérience imaginaire. Nous allons enfermer au Soleil et à la Terre à l'intérieur d'un miroir sphérique qui reflète le 100 % de l'énergie reçue. Aussi le Soleil sera situé précisement dans le centre de cette sphère, et celle-ci aura un rayon de 5 années lumière. Cette distance n'a pas été choisie au hasard, mais il représente la moitié de la distance moyenne qui sépare à une étoile d'une autre, dans notre galaxie. Finalement, la Terre va se trouver en tournant autour du Soleil, à la même vitesse et à la même distance ; et evidemment, en tournant sur elle-même, tout comme actuellement. L'expérience commence dans le même moment où la sphère est installée autour du Soleil. En même temps celui-ci sera allumé, et commencera à émettre de l'énergie au même rythme et avec la même intensité qui le fait de nos jours. En ce moment l'énergie irradiée par le Soleil commencera a s'éloigner de celui-ci à la vitesse de la lumière, atteindra la sphère au bout de cinq années, il se refléterait dans le miroir et retournera sur ses pas en direction du Soleil, en l'atteignant au bout de cinq années plus tard. Le parcours total entre l'allée et le retour, mettra 10 années. Mais dans son voyage de retour et presqu'à la fin, se trouvera avec la Terre, et commencera à la réchauffer. Dans notre expérience imaginaire, nous ne tiendrons pas compte du réchauffement qui se produirait dans un espace fermé, sous l'effet de l'accumulation d'énergie ; puisqu'en étant enfermée de cette manière, l'énergie saturerait rapidement l'espace et la température dans la sphère il s'élèverait au bout de peu de temps jusqu'à atteindre millions de degrés: Par conséquent la Terre recevra : d'une part, l'énergie du Soleil ; et d'autre, il recevra l'équivalent à l'énergie émise par une étoile située à 10 années lumière de notre Système Solaire ; seulement qu'au lieu de revevoir l'énergie de cette étoile chaque fois qu'il passe devant elle, la Terre la recevra en tout moment. Depuis le moment où la Terre commence à recevoir l'énergie reflétée dans la sphère, sa température commencera à s'élever. Au bout seulement d'un jour, la température moyenne de la Terre se aure élevé jusqu'aux 55 ou 60º C. Dans les zones les plus tropical la température s'élèvera jusqu'les 80 ou 90º C, et dans quelques zones spécifiques arrivera jusqu'aux 100º C. Au bout de cinq ou six mois les calottes polaires auront été fondus presque complètement. Le niveau des eaux s'élèvera des dizaines de mètres, en disparaissant de la carte la majorité des villes côtières. Le surface des océans sera tellement chaude, qui son évaporation se produira violentement, en étant produit orages sous forme de cyclones avec une force inhabituelle, et en déchargeant des dizaiens de milliers de litres d'eau par mètre carré, en arrivant aux plates-formes continentales. La majorité des espèces vivantes disparaîtront, et les seuls lieux où l'homme aura quelqu'un possibilité de survivre, sera dans les zones polaires, avant couvertes de glace. Celle-ci est l'image désolante qui resterait de la Terre, au cas où indépendamment de l'énergie reçue du Soleil, recût l'équivalent à l'énergie émise par UNE seule étoile et de manière constante, depuis l'extérieur de notre Système Solaire. Si nous traçons une sphère avec un rayon de 10 années lumière autour du Soleil, dans leur intérieur ils se trouveraient quelques 35 étoiles, lesquelles envoient constantement son énergie vers notre Système Solaire ; toutefois, et contrairement à ce qu'il serait souhaitable, ses effets sur la Terre n'est pas qu'ils soient légers, mais ils sont pratiquement nuls. Notre Système Solaire est situé dans une galaxie de proportions gigantesques. Avec forme de disque, a un diamètre de 100.000 années lumière, dont le maximum d'épaisseur se trouve situé dans le centre du disque galactique, en atteignant les 20.000 années lumière. Il contient autour de 100.000 millions d'étoiles, lesquelles émettent de l'énergie de maniére constante. Toutefois, toute l'énergie qu'émettent les milliers de millions d'étoiles que contient notre galaxie, il représente seulement 30 % de la lumière qui reçoit la Terre pendant la nuit ; du reste, 20 % il correspond à celle émise par les galaxies dispersées par l'univers, et 50 % restant est dû à la radiation luminique produite par des nuages qui sont situés dans l'ionosphère, à un'hauteur parmi les 200 et 500 km, qui libèrent l'énergie qu'ils ont accumulée pendant le jour, sous forme de radiation pendant la nuit. De telle sorte que l'énergie produite par 100.000 millions d'étoiles, sert seulement à illuminer moins de la troisième partie de nos nuit. Si maintenant s'éteindraient toutes les étoiles de notre galaxie, à peine s'on remarquerait la différence. D'autre part, et selon des études effectuées sur la lumière émise par les étoiles, on estime que approximativement la moitié de la lumière émise par une étoile est dispersée au bout de 2.000 années lumière de voyage à travers l'espace (rappellez-vous qu'il existent, au moins, 35 étoiles
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